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L’indice de confiance des consommateurs mondiaux est en légère hausse. L’Inde
occupe la première place.
Les consommateurs mondiaux sont plus sereins concernant les perspectives
d’emploi.
Les finances personnelles suscitent davantage d’optimisme en Europe et en
Amérique du Nord.
Les dépenses pour les divertissements ont augmenté dans le monde.
La confiance des consommateurs dans leur économie,
les perspectives d’emploi et leur situation financière est en hausse dans le monde entier.
L’indice de confiance des Consommateurs lancé par ACNielsen en 2005 est passé de
92 points en moyenne en mai 2005 à 98 points en novembre, en augmentation dans deux
tiers des pays.
Les consommateurs mondiaux les plus optimistes résident dans la zone Asie Pacifique et
en Amérique du Nord. L’Inde se distingue toujours par le plus haut niveau de confiance,
alors que les Portugais sont encore plus pessimistes qu’au début de l’année.
Ces résultats proviennent de la dernière étude Internet de ACNielsen, leader mondial des
études et informations marketing. Cette étude, conduite en novembre 2005, a été effectuée
auprès de 23 500 Internautes sur 42 pays.
Perspectives d’emploi et finances personnelles
Les derniers six mois de 2005 ont certainement justifié les espoirs des consommateurs
américains et canadiens qui envisagent avec plus d’optimisme la sécurité de l’emploi, les
perspectives d’emploi et leurs finances personnelles.
Pour 68 % des Américains, les perspectives d’emploi sont bonnes, voire excellentes sur les
12 prochains mois, alors qu’ils n’étaient que 54 % à le penser en mai 2005. De même,
davantage de consommateurs estiment que c’est le moment de dépenser, ce qui traduit des
attentes plus optimistes concernant leurs finances personnelles.
L’Europe semble percevoir une lueur au bout du tunnel : la confiance des consommateurs
s’est accrue dans la moitié des vingt pays. La Norvège et le Danemark dépassent l’Irlande
et sont désormais parmi les pays les plus optimistes du « vieux continent ». Leur conviction
d’une amélioration de la situation de l’emploi est nette.
Les Irlandais, qui étaient en mai les consommateurs européens les plus optimistes, le sont
toujours visàvis
de l’emploi, mais moins en ce qui concerne leurs finances personnelles et
leur volonté de dépenser. À l’échelle mondiale, ce sont ceux qui manifestent le plus
d’empressement à utiliser leurs liquidités disponibles pour rembourser des dettes et des
prêts. Cette attitude est typique de près de la moitié des sondés (49 %).
Une évolution positive est également constatée dans d’autres pays européens, bien que
cela ne fasse pas oublier les difficultés économiques et politiques qui y règnent. L’indice de
confiance en Europe est trois points en dessous de la moyenne mondiale. Les perspectives
d’emploi sont envisagées avec plus d’optimisme en Belgique, aux PaysBas,
en Suède, en
Finlande et en Espagne. Toutefois, les trois premiers de ces pays se classent toujours
parmi les plus pessimistes au monde dans ce domaine, avec la France, l’Autriche et
l’Allemagne. En Italie, davantage de consommateurs pensent que leur bienêtre
va
s’améliorer et que c’est le moment de dépenser. Dans le même temps, 63 % des Italiens
sont pessimistes face aux perspectives d’emploi.
Le Portugal se classe au dernier rang de l’indice mondial de confiance des consommateurs
(à 60, en baisse de 6 points de mai à novembre). Le nombre de consommateurs
pessimistes quant aux perspectives d’emploi est passé de 22 à 36 %. Le Portugal compte
d’ailleurs parmi les trois pays les plus pessimistes, pour leur situation financière et quant au
moment de dépenser.
Les consommateurs latinoaméricains
sont en général optimistes concernant les
perspectives d’emploi et leur situation financière. Ils sont 50 à 70 % dans les quatre pays
concernés à compter sur une amélioration. L’indice de confiance des consommateurs a
progressé sur tous les marchés, mais reste en deçà de la moyenne mondiale au Brésil.
Les consommateurs de la zone AsiePacifique
continuent de bénéficier d’une vague de
développement économique : l’indice de confiance a augmenté sur neuf des treize pays.
L’Inde est le pays où cet indice a le plus progressé et se classe au premier rang mondial
avec 132 points, soit neuf points de plus que la NouvelleZélande,
deuxième pays le plus
optimiste. Le nombre d’Internautes indiens estimant que les perspectives d’emploi ne seront
pas simplement bonnes, mais excellentes, a doublé de mai à novembre 2005, pour
atteindre 34 %.
Même les Japonais et les SudCoréens,
dont l’indice de confiance est le plus bas dans le
monde, envisagent l’avenir de façon plus optimiste. Au Japon, le nombre des
consommateurs qui pensent que les perspectives d’emploi vont s’améliorer au cours de l’an
prochain a augmenté de 45 % par rapport à mai 2005. Bien que seulement un quart des
sondés japonais et coréens soient optimistes concernant l’état futur de leurs finances
personnelles, davantage de consommateurs estiment que c’est le moment de dépenser.
Les entreprises qui commercialisent des biens de consommation et des services ne doivent
pas cependant s’attendre à une réelle embellie, car l’étude révèle que les Asiatiques sont
les plus grands épargnants mondiaux : 52 % d’entre économisent en prévision de temps
difficiles.
La tendance est aux économies dans le monde
Malgré une amélioration générale de la confiance des consommateurs et un nombre
croissant de personnes qui envisagent avec optimisme leur situation financière au cours de
l’an prochain, principalement en Europe et en Amérique du Nord, on constate une certaine
prudence s’agissant des dépenses. Le nombre de consommateurs optimistes quant à leur
situation financière a augmenté entre mai et novembre, mais, dans le même temps, une
majorité de consommateurs estiment que ce n’est PAS le moment de dépenser.
À l’échelle mondiale, 59 % des consommateurs envisagent avec optimisme leur situation
financière, tandis que 61 % préfèrent ne pas dépenser. En outre, davantage de personnes
ont tendance à épargner : 40 % en novembre contre 36 % en mai.
Hausse des dépenses pour les divertissements en été
En ce qui concerne les dépenses des liquidités disponibles une fois les dépenses courantes
réglées, la saison estivale souligne une saisonnalité significative. Les divertissements, les
vêtements et les vacances constituent les premières dépenses, car le règlement des dettes
et des prêts est repoussé à l’hiver. Cette tendance est surtout manifeste dans les pays
européens.
En Europe, économiser reste relativement secondaire. L’épargne arrive en cinquième
position dans la liste des priorités (34 %), après les divertissements (38 %), les vêtements
(38 %), les vacances (36 %), l’amélioration de l’intérieur et la décoration (35 %). S’agissant
des deux derniers éléments, les Européens sont ceux qui dépensent le plus au monde.
Il est également intéressant de noter que, dans le domaine des dépenses vestimentaires, la
France a perdu sa deuxième place et se classe derrière l’Espagne (48 %) et l’Italie (47 %),
la Russie restant au premier rang (70 %).
Les Asiatiques, les Australiens et les NéoZélandais
privilégient au contraire l’épargne et le
remboursement des dettes. Les dix premiers pays dans ce domaine sont tous asiatiques.
Toutefois, les vacances arrivent en seconde position dans la liste : 35 % des Internautes de
la zone AsiePacifique
dépensent leurs liquidités disponibles pour le repos et les voyages.
Les dépenses des consommateurs américains, canadiens et sudafricains
concernent
principalement le remboursement de dettes, bien que les divertissements ne soient pas
oubliés. Les LatinosAméricains
sont toutefois ceux qui dépensent le plus pour les
divertissements : le Mexique, l’Argentine, le Brésil et le Chili figurent parmi les 10 premiers
pays de ce classement. Le Mexique occupe la première place mondiale (56 %), suivi de
près par l’Espagne (55 %). Il est intéressant de noter que l’Espagne était en première
position en mai 2005, alors qu’aucun pays sudaméricain
ne figurait parmi les dix premiers.
Presque un quart des consommateurs portugais et américains affirment toujours ne pas
avoir d’argent à dépenser une fois dépenses courantes assurées. Ce pourcentage a
considérablement diminué aux ÉtatsUnis,
ainsi qu’au Brésil (passant de 23 à 7 %) et dans
d’autres pays comme le Chili, le Danemark, la Suède, la Grèce, l’Italie, l’Australie, la
NouvelleZélande
et la Corée du Sud.
Peurs et préoccupations majeures
Les consommateurs mondiaux classent toujours l’économie, la sécurité de l’emploi et la
santé au premier rang de leurs préoccupations.
Dans les pays asiatiques, en Europe et aux ÉtatsUnis,
la principale préoccupation est
l’économie. En Amérique latine, il s’agit de la sécurité de l’emploi. La santé vient en
première ou deuxième position en Europe et en Amérique du Nord où la population vieillit.
Conduite deux fois par an, l’étude ACNielsen sur la confiance des consommateurs est la
plus importante de sa catégorie. Son objet est d’évaluer les niveaux de confiance des
consommateurs, leurs habitudes/intentions de dépenses et leurs principales
préoccupations. L’étude la plus récente a été menée en novembre 2005 auprès de
23 500 Internautes sur 42 marchés en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique latine,
dans la zone AsiePacifique,
en Afrique (République sudafricaine)
et au MoyenOrient
(Émirats Arabes Unis).
Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter le service Communication : Tél 01 34 41 41 13 Sylvie Zuliani
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